Le domaine
La Mauselaine compte une vingtaine de pistes réparties entre 750 et 1 130 mètres d'altitude, desservies par une quinzaine de remontées. Le domaine mêle pistes vertes et bleues idéales pour apprendre, et quelques rouges plus soutenues sur le haut. La piste de la Rayée, longue de 2 kilomètres, est l'une des plus belles descentes des Vosges.
Le ski nocturne
C'est la signature de Gérardmer : plusieurs soirées par semaine, une partie du domaine est éclairée jusqu'à 21 h. Skier sous les projecteurs, avec les lumières de la ville en contrebas, reste une expérience à part — et le chalet est à trois minutes à pied pour rentrer au chaud ensuite.
Débutants, enfants et autres glisses
L'ESF propose cours collectifs et particuliers, et un jardin des neiges accueille les plus jeunes dès trois ans. Au-delà du ski alpin, la station offre une piste de luge dédiée, des itinéraires de raquettes, et 40 kilomètres de pistes de ski de fond sur le plateau voisin. Le matériel se loue sur place, au pied des pistes.
Et s'il ne neige pas ?
Les Vosges sont un massif de moyenne montagne : l'enneigement varie d'une année à l'autre. La Mauselaine est équipée en neige de culture sur ses pistes principales, et le domaine de La Bresse-Hohneck, plus haut et plus étendu, prend le relais à 25 minutes. La saison s'étend généralement de fin décembre à début mars.
Le berceau du ski vosgien
Le ski n'est pas arrivé ici par hasard : le premier téléski du massif des Vosges a été mis en service au col de la Schlucht en février 1937, et la première école de ski française y a été fondée en 1949 par Jean-Marie Leduc. Gérardmer skiait déjà quand la plupart des stations alpines n'existaient pas encore. La Mauselaine s'inscrit dans cette continuité : une station de proximité, pensée pour apprendre et pour skier après la journée de travail, plutôt que pour aligner du dénivelé.
Organiser sa journée depuis le chalet
Le domaine s'étage entre 750 et 1 137 mètres, ce dernier chiffre étant celui de la Tête de Grouvelin, point culminant de la commune. Concrètement : on chausse au chalet, on descend les 250 mètres à pied jusqu'aux premières remontées, et le local à skis évite de transporter le matériel. Pour les journées de forte affluence — vacances de février, week-ends enneigés — mieux vaut être sur les pistes tôt, l'après-midi étant plus chargé. Et si la neige manque en bas, le haut du domaine et La Bresse-Hohneck, à 25 minutes, tiennent généralement mieux.



